28/09/2006

Petit problème !

Comme déjà dis, je suis restée 14 jours dans cet hôpital. Pas que je n’avais pas envie d’en sortir ! Non, c’est suite à une petite infection qui devait disparaître complètement avant de pouvoir rentrer chez moi.

 

Donc, en quatorze jours, outre mes voisines de chambre je voyais aussi défiler tout le personnel hospitalier de l’étage. Et si j’ai vraiment gardé en mémoire cette soirée avec cette étudiante, toutes les autres infirmières sont également venues papoter avec moi !

 

Je ne pense pas que je leur sois particulièrement « plus sympa » que les autres. Mais peut-être s’était-elles donné le mot pour faire en sorte que mon séjour ne soit pas trop dur. Car inévitablement dans les discutions, il y avait toujours un fond de ma vie et de mon passé qui ressortaient. Comme les relations avec les gens, le fait que je n’avais pas de visite, l’éloignement d’avec mes proches, les problèmes rencontrés au travail, etc.…

 

L’infection, elle c’est développé un peu après l’arrivée d’Emma, une jeune transsexuelle parisienne qui deviendra une amie avec qui je corresponds encore un peu actuellement. Je pense avoir eu cette infection dans le bas ventre de ma faute. Si au début je ne pouvais pas bouger du lit, au bout du troisième jour le chirurgien me fit marcher un peu. Puis ensuite les kinés qui venaient me masser les jambes me faisait eux aussi marcher de plus en plus.

 

Et je dois dire qu’a ce moment, même si je ne dormais pas beaucoup, ni ne mangeais énormément, je me sentais superbement bien ! Donc, je bougeais et aussi je m’asseyais souvent jusqu'au jour ou assise près de la fenêtre, mon chirurgien entra dans la chambre !

 

Il me sermonna copieusement, allongée sur le lit ou debout mais pas assise ! Trop dangereux vu l’endroit de l’opération ! Mais le mal était peut-être déjà fait et l’abcès commençait déjà à se développer sans que je ne m’en rende compte, confondant la douleur post-opératoire et celle de cette infection !

 

amelie-03

 

21:03 Écrit par Loulou | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

21/09/2006

premiers jours (suites)

Bon, après pas mal de chose à faire ici avec le proprio qui est venu m’installer des doubles vitrages.

 

Je reprends un peu le récit de mon histoire passée !

 

Je suis tout de même restée 14 jours à l’hôpital, là où certaines ne restaient pas plus d’une semaine. Pour celles venant de l’étranger, comme les frais ne leurs sont pas remboursés, c’était encore moins de jours. 4 à 5 jours d’hôpital puis à l’hôtel, vu qu’une chambre d’hôtel coûte moins chère qu’une journée d’hôpital. Elles restaient le minimum de jours à l’hôpital, puis une fois à l’hôtel, c’était le chirurgien qui passait les voir tous les jours pour leur faire les soins.

 

En parlant de soins, les premiers jours il y avait une jeune étudiante infirmière en stage. Et comme toutes les autres, elle était super sympa. Pour moi, qui était-là pour tout de même une opération pas banale, c’était vraiment super chouette de pouvoir parler normalement avec les gens.

 

Quand je dis normalement, c’est tout simplement que l’ont parlait de nos vies comme ont parle normalement entre femmes. Et avec cette jeune étudiante, c’était encore un peu plus profond. Un peu comme si elle avait envie d’en dire plus, de parler de chose qui la touchait.

 

Alors comme mes voisines de chambre ne restaient jamais très longtemps, qu’elles partaient souvent en fin de journée. C’est comme cela qu’elle est venue me dire au revoir, j’étais seule dans la chambre et elle finissait son stage par une période de nuit. Et là, pendant plus d’une heure, nous avons parlé, enfin je l’ai surtout écouté ! Ecouté me parler de ses peurs, de son avenir, de toutes les choses qui lui posaient des problèmes. Une belle discussion, une vrai, comme entre deux amies. Elle avait besoin de se confier et peut-être que parler à une personne qu’elle ne reverra plus jamais était beaucoup plus facile pour elle !  

 

 

 

21:41 Écrit par Loulou | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

16/09/2006

Premiers jours

Que retenir de mon séjour à l’hôpital ? On est au début mois de juin et il fait chaud. Donc rester alitée n’est pas vraiment chouette ! Même si mes voisines de chambre étaient toutes très sympas ! Après la dame africaine, c’est une jeune femme d’origine un peu bronzée, pas vraiment maghrébine mais plutôt Iran, Egypte enfin quelque chose comme cela. Elle est là pour de la chirurgie plastique, des suites de ses deux maternités.

 

Contrairement à mon médecin, le sien est très peux loquace et passe peu de temps près d’elle. Bon, faut dire qu’elle a été moins charcutée que moi, entre refaire un ventre de jeune fille et une vaginoplastie, il y a moins de soin et de contrôle médical à subir !

 

Je dors mal, manger peu même si la nourriture est excellente ! Je ne peux pas « évacuer » pendant cinq jours, trop de risques d’infection des cicatrices. Donc, j’ai peur de ne pas tenir le coup, cinq jours c’est long lorsqu’on a déjà mal au ventre le deuxième jour ! Mon lit dans la chambre est près de la fenêtre et orienté vers l’Est ! Alors le seul côté positif de la chose, ne pas bien dormir de la nuit permet de voir de magnifique levé de soleil. Et aussi d’apercevoir au loin une bonne partie des avions qui décollent de Zaventem. Voir ainsi les avions dans le ciel, fait rêver lorsqu’on est clouer sur un lit d’hôpital !

 

Si je ne peux pas bouger du lit, il y a tout de même un kiné qui passe tous les jours pour me faire des massages et exercices des jambes. Et c’est là qu’une fois de plus je mesurerais combien il est dur d’être transsexuelle ! Tout ce passe bien avec le premier kiné, un jeune avec qui il est agréable de discuter ! Il n’en sera pas de même hélas avec le suivant, un du style, bronzé d’outre méditerranée, macho et mal rasé ! Très désagréable au possible, me faisant franchement sentir qu’il n’aime pas les gens (femmes) comme moi ! Hélas, quelques années plus tard, je revivrais la même situation avec le même genre de personnage dans un hôpital de la région ou je devais passer un examen de contrôle !

 

Inamissible de la part de professeur qui sont là pour faire leur travail, un point c’est tout ! Et non profiter de la situation et mêler drague ou rejet primaire dans mon cas avec les prérogatives de leurs fonctions dans le corps médical ! Ces personnages par leur comportement, me feront devenir de plus en plus méfiante et intransigeante dans mes contacts avec les gens de ce style-là, les bronzés d’origine ! 

 

  

14:33 Écrit par Loulou | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

10/09/2006

C'est fait, opérée !

Avec le temps, je ne me rappel plus de tous les détails. Mais ce premier jour était vraiment chouette, enfin pas toutes les choses qu’il fallait faire comme pour toute opération. Non, c’était chouette parce qu’ont se marrait bien avec la dame africaine et ses amies venues avec des plats de leur pays (que je ne pouvais pas manger, car faillait être le ventre vraiment vite pour le lendemain matin) Une chouette super ambiance qu’il y avait dans notre chambre !

 

Le mardi matin, mon ami est venu avant que je ne sois embarquée pour la salle d’opération. Comme j’étais la première de la journée et qu’il fallait me préparer, genre pré-anesthésie, j’ai eu juste le temps de lui dire bonjour et me voilà partie.

 

A demi dans les vaps, arrivée en salle d’opération, il y a déjà le chirurgien et mon médecin traitant (elle voulait vraiment assister à cette opération) et chance, car elle va en plus servir d’assistante car celle qui devait être là, n’est pas venue pour cause de vacances !

 

Après…ben me suis réveillée dans ma chambre, avec le bas ventre tout emmailloté ! Michel était allé acheter un énorme bouquet de lys blancs. J’avais horriblement mal…la gorge (rires) à cause du tube que l’on met pour la respiration ou pour ne pas que l’on avale sa langue. La tête comme une pastèque et mal les hanches et les jambes. Des tuyaux dans les bras et encore franchement très endormie.

 

L’opération a durée plusieurs heures, et Michel une fois qu’il m’a vue et parlé un peu, doit s’en retourner vers son chez lui, tram et train à prendre, il est temps pour lui de me quitter. Les infirmières viennent régulièrement me voir, pour le moment tout va bien, si j’ai trop mal, il y a une pompe à morphine que je peux actionner. Mais cela me fait un peu peur, donc, je ne la ferais fonctionner seulement que 2 ou 3 fois. Mais bon malgré cela lorsque je dors, c’est pour faire des rêves très étranges. Comme être dans une rue qui monte, où il y beaucoup de gens qui marchent dans la même direction que moi. Tout le monde est vêtu de blanc, sauf moi en couleur et je les dépasse tous en passant au-dessus d’eux pour arriver tout en haut d’une colline, étrange !

 

Ou bien que je roule en moto en faisant des trucs que je n’avais jamais fait avant lorsque j’en avais une de moto ! Alors, même si j’avais mal je me disais qu’il valait mieux ça que d’abuser de la morphine, car ces rêves n’avaient rien qui me plaisaient ! Au point qu’à partir de ce moment, j’essayais de dormir le moins possible. Mais bon, entre essayer et le faire surtout lorsque l’on est affaiblie, c’est pas évident du tout ! 

 

 

 

13:44 Écrit par Loulou | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

09/09/2006

Arrivée à l'hôpital

Je préparais mon séjour à l’hôpital de la même façon que l’on prépare un voyage ou des vacances. J’attachais beaucoup d’importance à un tas de détails, comme les vêtements, les choses à emporter pour faire passer le temps dans la chambre, livres, baladeur pour la musique, etc.

 

L’opération avait lieu un mardi, donc rentré à l’hôpital le lundi. Le samedi précédent, Madeleine ma meilleure amie, venait m’aider à faire des courses (les choses lourdes, comme les packs d’eau et de lait) Pour ne pas devoir me tracasser une fois revenue chez moi !

 

Je passe le dimanche seule dans mon appartement, une fois de plus à frotter et ranger pour m’occuper l’esprit (à cette époque, je n’avais pas d’ordinateur et déjà plus de télé) Et pour rigoler, la télé je n’en veux toujours pas et en plus d’avoir maintenant un ordi, j’ai même la connexion Internet J

 

Et le lundi il fait super beau temps, me voilà partie pour « le saut de l’ange » comme dirait M.Marin dans son premier livre. Je n’ai pas encore fait 10m. en rue que je me demande ce que j’ai bien pu avoir mis dans mon sac pour qu’il soit aussi lourd. Un trajet en bus, puis le train jusque la gare du Midi à Bruxelles. Là, je ne connais pas du tout le chemin et ce sera un taxi jusque l’hôpital. Je n’ai pas bien compris, où le chauffeur m’arnaque ? Toujours est-il qu’il me demande un prix fou (18€) pour dix minutes de trajet en pleine journée et sans trafic anormal ! Et dire qu’un an plus tard, je réaliserais à quel point ce n’était pas compliqué d’y aller en tram.

 

Mais bon, je paie trop contente d’être arrivée à l’heure pour l‘inscription. Un hall d’entrée et je me présente au guichet, « bonjour madame » me dit l’employée, je lui réponds et dis que je viens pour une opération en citant le nom du chirurgien (c’est lui qui m’avait dit de m’annoncer comme cela et que tout était déjà prévu) L’expression sur son visage, la façon qu’elle aura en suite pour me parler ! Je sens qu’elle s’est laissé « avoir » par mon apparence et que pour elle comme hélas pour encore beaucoup d’autres gens, je resterais pour eux toujours ce que j’étais à la naissance !

 

Le problème, c’est qu’il y a eu un problème de transmission entre le chirurgien et l’hôpital, personne n’est au courant de mon arrivée ! J’attendrais ainsi plus de deux heures pour enfin recevoir un appel téléphonique du médecin, me disant d’aller directement au cinquième étage, qu’il arrivait et s’occupait des problèmes d’inscription.

 

Hop ascenseur, cette fois j’y suis ! Au cinquième étage, le personnel connaît bien le chirurgien, et tout le monde est bien sympa. Je suis installée près de la fenêtre, dans une chambre à deux lit. Et il y a déjà une autre personne, une dame africaine qui est là pour d’autres problèmes et ce n’est pas une transsexuelle. Pendant mon séjour, il y en aura trois autres qui viendront pour des petites opérations ne nécessitant pas plus d’un jour ou deux d’hôpitalisation.

 

 

       

22:59 Écrit par Loulou | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

06/09/2006

Des questions

Je travail dans un milieu essentiellement masculin et tous mes collègues ne sont pas obtus, carré primaire, au point de ne plus m’adresser la parole ou de m’éviter le plus possible. Mais il y en a tout de même dans une proportion de 10 à 20 % ceux-là, on oublie c’est dans  ma nature d’éloigner quiconque n’est pas positif.

 

Bon on parle un peu des autres. Tous ceux qui en parlant, en me côtoyant se sont bien rendus compte que je n’avais rien d’une bête de cirque. Qu’être devenue femme, j’étais même mieux dans ma peau, dans ma tête et bien sur, mieux dans mes relations avec les autres.

 

De ces collègues-là, il y en avait un fameux paquet qui me posait inlassablement le même genre de question ! Pour bien comprendre, avant j’avais quelque chose qui pendouillait entre les jambes et qui bougeait tout le temps, qui faisait des plis, des bosses dans la coupe d’un pantalon. Trop absorbée par ces problèmes qui me gâchaient la vie, je ne m’étais encore jamais rendu compte à quel point pour un mec, son sexe est important (et pour certains, peut-être encore plus important que leur bagnole ou arrivé à un certain âge, leur calvitie naissante)

 

Toujours est-il qu’inlassablement, les mêmes questions revenaient dans leurs discutions. Est-ce que je fais le bon choix ? Certains allant même jusqu'à me conseiller de vivre en femme et ne pas me faire opérer « c’était même mieux aussi » pour certains ! D’autres allant jusqu’à me raconter que telle une histoire vrai (ou simplement une rumeur urbaine comme il y en a tant d’autres sur tous les sujets qui font peur dans notre société) d’une transsexuelle c’étant faite opérée, regrettait son choix et fini par se suicider ! Ou me mettant en garde que mon choix était irréversible et me demandant si j’en étais bien consciente !

 

J’avais beau leurs expliquer que c’était justement cela qui m’embêtait le plus dans ma vie, tant que je devais me promener avec ces attributs, je ne pourrais pas avoir une vie pleinement de femme, juridiquement et socialement parlant. Et finalement pour ceux qui insistaient vraiment de trop, que je voulais pouvoir m’asseoir et croiser les jambes sans avoir l’impression d’écraser une partie d’un cerveau masculin.

 

Mais moi ! Ce qui me faisait vraiment peur dans l’histoire. C’était l’anesthésie totale, la longueur d’une opération délicate, le nombre de jours à passer à l’hôpital, la douleur, les soins post-opératoire, ne pas rester trop longtemps sans travailler. Oui tous ces détails-là. Mais certainement pas que l’on m’enlève des vestiges de mon passé !

 

   

13:49 Écrit par Loulou | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/09/2006

Préparation

Alors la suite, moi je voulais que tout soit OK avant de partir pour l’hôpital. Histoire de n’avoir rien d’autre à faire une fois opérée et de retour chez moi ! Faire juste ce qu’il fallait pour me rétablir.

 

Quand on veut que tout soit nickel et qu’on est seule, il y a du boulot ! Du travail qui occupe toute mon attention. Mais n’est-ce pas justement parce que j’arrivais à un tournant de ma vie que je m’activais autant ?

 

Comme si le fait de ranger, astiquer, trier toutes mes anciennes affaires et ne garder que ce qu’il me semblait important « pour passer le cap » marquait la frontière entre « ma vie d’avant » et celle « d’après »

 

En ne gardant que les choses vraiment importantes, en me débarrassant d’un énorme tas d’objets, revues, photos me rappelant mon passé. Je souhaitais faire un vide sur cette vie de souffrance et d’errance qui fut la mienne pendant tellement d’années !

 

L’opération qui allait me permettre de vraiment être une femme par une simple vaginoplastie, avait déjà commencée bien longtemps avant de rentrer en salle d’opération !

 

 

20:36 Écrit par Loulou | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/09/2006

Samedi après midi

Un reportage très court finalement pour couvrir la rencontre d’Oteppe. Et malgré que j’aie vu qu’ils filmaient dans ma direction, je n’apparais pas dans le reportage. Discrète, je reste donc dans l’anonymat (rire) !

 

Enfin, je vais essayer de terminer mon récit. En le reprenant là où je l’avais laissé avant de parler de Oteppe.

 

J’en étais arrivés au mois précédant l’opération. Moi, je voyais cela juste comme une « rectification » pour me rendre la vie plus pratique, plus facile, en un mot plus simple. Mais faut croire que ce n’est pas vu comme cela par tout le monde ! Le chirurgien qui allait m’opérer me demandais,  plusieurs visites chez lui : outre la première pour prendre contact, il y en a eu d’autre pour confirmer mon choix. Après ses recommandations d’usage, comme pas trop grosse (52kg ça-va) pas de problème cardiovasculaire (ne fume pas, ne boit pas et fait beaucoup de sport d’endurance. Là, cela lui plaisait vu qu’il était un très grand adepte des courses à pieds) Fallait lui fournir, attestation du psychiatre, le récit manuscrit et en plusieurs pages de ma vie (amusant à faire et qui me servit finalement pour retrouver des repères pour ce blog-ci) Et aussi une prise de sang pour confirmer que je n’étais pas porteuse du virus VIH.

 

Ah ! Les prises de sang tout comme les contacts avec le monde médical. Ou il faut présenter sa carte SIS avec la demande écrite par le médecin. Les infirmières qui ne connaissaient rien de mon cas et qui lisaient juste les informations sur la carte, qui appelaient en arrivant dans la salle d’attente, « suivant, monsieur un tel … » drôle de voir une femme venir vers elles et à chaque fois devoir fournir quelques explications sur ma situation ! Je le fis toujours avec le sourire, mais des fois je me suis demandé si elles ne croyaient pas que je me « foutais de leur tête » ! Vrai, que toutes les autres transsexuelles ne devait pas être d’aussi bonne humeur, ni les autres patients, en général les gens font plutôt la « tronche » dans les salles d’attente ! Et c’est finalement très rare qu’ils se présentent avec le sourire à l’appel de leur nom.

 

Finalement tout est OK, mais cela ne m’étonnais pas du tout et la date fût enfin fixer pour la semaine suivant une de ses courses à pieds de 20km qu’il ne voulait absolument pas rater !

 

Et la suite pour plus tard, car maintenant faut que je prenne la direction d’un super chouette événement qui se passe en se moment à Liège dans un très beau parc de la ville, le parc de la Boverie. Et oui, je vais faire une balade à « Retrouvailles » cet après midi !

 

       

10:41 Écrit par Loulou | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |