07/03/2008

Regarde maman, je danse

Alors comme ça en vitesse !

 

Je zappais sur les ondes avec un petit tuner TV lorsque je tombe sur la grille du télé distributeur. Et il y a une radio, je n’ai pas bien compris le nom. Il me semble « Pur FM » moins je n’en suis pas plus certaine que ça !

 

Il passe une émission « gay » et c’est justement l’interview d’une transsexuelle Vanessa Van Durne qui est actrice et présente une pièce de théâtre. Cette pièce c’est elle qui la écrite et c’est le récit de sa vie !

 

Je tends l’oreille et c’est incroyable l’énergie et la sincérité de son témoignage. Elle joue demain samedi 8 mars à Liège au théâtre de la Place. Et toute la semaine suivante à Charleroi.

 

Alors voici ce qu’ils écrivent sur leur site :

 A propos de la pièce :

« Si l’on pose que le théâtre vit par la grâce de l’opposition entre voiler et démasquer, Regarde maman, je danse, est la sublimation des deux.
Mettre Vanessa en scène est une matière unique en son genre de partir en voyage. Elle seule connaît la destination finale… « Moi, je suis le système GPS » écrit le metteur en scène Frank Van Laecke.
Mais dans cette production, Vanessa ne joue pas un rôle.
Elle se joue elle-même : mission difficile, triple saut périlleux car le miroir auquel elle se confronte est impitoyable.
Au cours de son histoire, tour à tour hilarante et touchante, elle évoque le petit garçon qu’elle a été. Un enfant qui jouait à la poupée et se déguisait avec la lingerie de sa maman.
Un petit garçon qui créait son propre monde, dans lequel il était une princesse, une fée ou de préférence, une danseuse.
Un petit garçon qui, surtout, ne voulait pas en être un.
Le langage est cru, dur et explicite, volontairement dénué de fioritures et d’effets poétiques. Car seul l’humour féroce peut servir de bouclier à la guerrière qu’est l’auteure-actrice pour se protéger des regards blessants et des préjugés du monde.
Vanessa parle de la quête douloureuse de son identité et de sa place dans la société.
Son ami Alain Platel a écrit après avoir vu l’une des avant-premières : « Changer de sexe dans les années 70 témoigne d’un courage exceptionnel, car c’était un parcours du combattant qui coûtait du sang et des larmes. L’histoire de Vanessa, qui touche au plus profond, est une véritable leçon d’humilité. Que celui qui ose se proclamer « normal » jette la première pierre ».
Pour Franck Van Laecke, Regarde maman, je danse est avant tout un fado lancinant d’un être humain à la recherche du simple bonheur.
A propos de l’auteur…

Vanessa Van Durme a fait ses études au conservatoire de Gand, section d’art dramatique.
Elle fait ses débuts - en tant que jeune acteur - sur la scène dans la compagnie « Nederlands Toneel Gent », aujourd’hui « NTGent ».
Elle fait le choix difficile mais inéluctable d’opérer un changement de sexe et par la force des choses, quitte la compagnie et abandonne sa carrière théâtrale.
Vingt ans plus tard, renouant avec les arts du spectacle, elle se met à l’écriture de comédies.
Elle écrit des dizaines de scénarios de télévision pour diverses chaînes télévisées, dont la chaîne publique flamande VRT, pour qui elle signe le feuilleton Liefde en Geluk (Amour et chance) dans lequel elle assure également la direction des acteurs.
Pendant cinq ans, elle est une figure populaire à la radio et de ce fait, elle détient le record de durée d’un « comedy act » à la radio belge.
Elle a signé une vingtaine de pièces de théâtre.
Son grand retour sur les planches se passe quand le chorégraphe et metteur en scène de théâtre belge Alain Platel la choisit pour interpréter le rôle de la mère, « Tosca » dans Allemaal Indiaan/Tous des Indiens. Après avoir accompli une tournée internationale de deux ans avec cette production, elle se joint à la compagnie « Theater Victoria » de Gand pour y jouer dans White star, une pièce dont elle a donné l’idée. Cette production l’emmène une fois encore pendant deux ans à travers toute l’Europe.
Elle écrit alors le livre Kijk mama, ik dans (regarde maman, je danse) et en épure le monologue du même nom, qu’elle jouera en quatre langues en Europe et aux Etats-Unis.
Sa prochaine production, à l’écriture de laquelle elle s’est attelée, se déroulera dans le Maroc colonisé du début du siècle. Par le biais de cette histoire, Vanessa Van Durme veut dénoncer la progression actuelle du racisme et de l’intolérance et le dit « danger des banlieues ». Le titre provisoire de sa pièce est : Femme blanche.

A propos du metteur en scène…

Frank Van Laecke, que la presse se plaît à surnommer le « magicien » en raison de la diversité de ses talents, s’est forgé un impressionnant palmarès international tant comme auteur que comme metteur en scène.
Il a reçu de nombreux prix en Belgique et à l’étranger.
Van Laecke s’est surtout fait connaître en tant que metteur en scène de théâtre, d’opéra, de comédie musicale et surtout de grands spectacles, comme en témoignent ses mises en scène spectaculaires de The Sound of Music, My Fair Lady, La Bohème et de la Traviata pour n’en citer que quelques-uns.
Frank Van Laecke a assumé la direction artistique du Music hall de 1997 à 1999.
La presse internationale a été unanime à porter ce spectacle aux nues, dont l’adaptation en français par Didier Van Cauwelaert , Tintin, le Temple du Soleil a reçu le prix du meilleur spectacle francophone de l’année 2002.

Bon c’est long, je sais ! Mais je suis fatiguée et plus la forme pour écrire moi-même quelques choses d’autre ! En plus, je ne sais pas comment je pourrais faire. Aller à Bruxelles chez mes amis et être de retour à Liège assez tôt pour aller à l’autre bout de la ville pour voir cette pièce !

C’est sur, cette nuit et demain je vais me prendre la tête avec ça. Comment combiner les deux choses !   

22:32 Écrit par Loulou | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

merci hello, Loulou
merci de visiter régulièrement le blog goutsdoux.

Et bonne fête demain
amitiés,
Nanesse

Écrit par : nanesse | 07/03/2008

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