11/11/2010

Interpellant

En effet comme écrit dans ma dernière note, je ne suis pas encore habituée à cette nouvelle vie. Il n’y a pas à dire mais cela reste un fameux changement et contrairement à ce que je pensais, il y a comme une impression d’avoir moins de temps libre !

 

Mais enfin, ce n’est pas pour cela que je suis restée éloigné de la blogosphère. Simplement, j’ai plusieurs blogs et moins de chose à y écrire, vu qu’en ce moment il y a moins de chose qui se passe dans la vie. (Un peu comme si en allant vers l’hiver, je rentrais aussi en hibernation)

 

Les journées se passent en bricolant beaucoup, car ces derniers mois j’avais un peu laissé un certain nombre de chose de côté. Mais aujourd’hui, j’ai envie de parler d’un film reportage vu hier soir sur la RTBF (et dommage de l’heure tardive auquel il est passé). Je veux parler de « La domination masculine » réalisé par Patric Jean.

 

Voici le résumé lu sur le site :  http://www.ladominationmasculine.net/

 

« Je veux que les spectateurs se disputent en sortant de la salle », c’est ce que disait Patric Jean en tournant « la domination masculine ».

Peut-on croire qu’au XXIème siècle, des hommes exigent le retour aux valeurs ancestrales du patriarcat : les femmes à la cuisine et les hommes au pouvoir ? Peut-on imaginer que des jeunes femmes instruites recherchent un « compagnon dominant » ? Que penser d’hommes qui subissent une opération d’allongement du pénis, « comme on achète une grosse voiture » ?

Si ces tendances peuvent de prime abord sembler marginales, le film nous démontre que nos attitudes collent rarement à nos discours. L’illusion de l’égalité cache un abîme d’injustices quotidiennes que nous ne voulons plus voir. Et où chacun joue un rôle.

A travers des séquences drôles, ahurissantes et parfois dramatiques, le film nous oblige à nous positionner sur un terrain où chacun pense détenir une vérité.

« La Domination masculine » jette le trouble à travers le féminisme d’un homme qui se remet en question. Une provocation qui fera grincer des dents…

Après le déterminisme social (les enfants du Borinage, lettre à Henri Storck) et la criminalisation de la pauvreté (la Raison du plus fort), Patric Jean s’attaque à nouveau à un phénomène social tabou : le patriarcat.

Alors je suppose que vous allez-vous vous dire : pourquoi est-ce si interpelant pour elle ? Oh, simplement que malgré les avancées faites dans la recherche d’un monde meilleur. Et au vu de ce reportage, je cumule peut-être beaucoup des risques encouru en tant que femme et aussi en tant que transsexuelle.

Bon, bien que cela me tracasse de voir chez certains hommes, une mentalité aussi négatif vis-à-vis de femmes. Cela ne va pas m’empêché de partir en weekend à Trier et y retrouver des amis.    

13:05 Écrit par Loulou | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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