11/08/2015

Ringolevio

Voici mon petit passage mensuel sur le blog pour dire que tout va bien pour le moment. Toujours beaucoup d'activités avec le jogging, le slot racing et surtout les balades et autres promenades sur des liens touristiques. Mais aussi pas mal de lecture comme ce très beau livre que je viens de terminer, il y a peu de temps d'ici : "Ringolevio" une brique de 701 pages, l'autobiographie d'Emmett Grogan. Qui fut un des protagonistes de l'aventure des Diggers de San Francisco dans les années 60. 

Voici ce que j'ai pu trouver sur Internet un texte explicatif de ce livre :

« La théorie de l’échec… Ne possédant rien, tu n’as strictement rien à perdre. »

Nul autre homme n’a consumé sa vie avec autant d’ardeur qu’Emmett Grogan. Et ne l’a contée avec autant de talent.

Né à New York en 1942, ce personnage flamboyant a grandi à Brooklyn entre pauvreté et parties de Ringolevio. Héroïnomane à 13 ans, cambrioleur à 15, exilé en Europe à 17 après quelques mois de prison, Grogan découvre Paris en pleine guerre d’Algérie, les Alpes et la montagne, la dolce vita en Italie. Puis direction Dublin où il s’engage dans l’IRA et renoue avec ses racines irlandaises. De retour dans son pays natal, il s’installe à San Francisco. Là, dans le quartier hippie de Haight Ashbury, avec quelques amis survoltés venus du théâtre, ils fondent en 1966 le légendaire groupe des Diggers. Ces jeunes révoltés vont être de tous les combats politiques, distribuer des vivres et des vêtements et faire de la rue un terrain de fête et d’expérimentation sociale.

Dix ans plus tard, en 1978, après des années d’errance, Emmett Grogan meurt d’une overdose. Il n’y avait pour lui pas de temps à perdre car «aujourd’hui est le premier jour du reste de ta vie ». Le jeu. La lutte. La vie. Ringolevio.

Au détour des pages de cette extraordinaire autobiographie, on croise les grandes figures de la contre-culture américaine des années 1960 : Angela Davis, Bob Dylan, Allen Ginsberg, William Burroughs, Jack Kerouac, Neal Cassady, les Hell’s Angels, les Panthères Noires… et l’on sent le souffle, comme nulle part ailleurs, d’une époque explosive.

Et puis quelques nouvelles de la petites Zoé qui est ici depuis quatre et demi maintenant. Elle aussi va bien sauf que je trouve que sa mue dure vraiment longtemps. Sinon, avec l'âge avançant elle commence à jouer un tout petit peu moins et surtout à dormir beaucoup plus longtemps.  

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13:30 Écrit par Loulou | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |